Smartphone Nerd

Au sein de la Maison Sage, nous aimons les artistes, et nous aimons tout d’eux. Nous voulons savoir tout de leur art, oui, mais pas seulement. Car un artiste ne se définit pas seulement par son œuvre ou sa production.

Mais tout ce qui l’entoure définit ce qu’est son travail, son univers. Dans cette rubrique, nous tenterons d’aborder les différents protagonistes que nous serons emmenés à rencontrer, en s’intéressant à toute autre chose que leur activité. Notre esprit de geek va prendre le dessus. Savoir s’ils ont fait des parties de Mario petit, leurs appétences et leurs proximités avec les jeux vidéo seront notre intérêt. Sont-ils des geeks invétérés ? Leur connaissance de l’univers du gaming ? Nous souhaitons savoir tout ce qu’ils auront à dire là-dessus. Ainsi, nous ferons des petits retours sur certains des jeux qu’ils pourraient citer.

Ah, au fait, moi c’est Renaud. Je songerai à me trouver un « nickname » plus tard. Pour le moment, je vais vous parler de l’entrevue que j’ai eu avec un artiste talentueux. Même si, à vrai dire, ce qui m’intéresse (en réalité) c’est son affinité avec le milieu du gaming. Il faut dire qu’il m’a surpris. Lui ? C’est Ocuzer. Lui, il a tout compris, il a son nom de code. Je le trouve assez original. Bien plus stylé que son nom complet, croyez-moi. Nous nous sommes retrouvés dans sa ville natale, Amiens, dans le Nord. C’est ici qu’il vit le jour un Noël 1986. Il m’a donné l’opportunité de discuter (un petit peu) avec lui, histoire d’en savoir un peu plus, justement pour répondre à certaines questions, à son sujet. Si, après son Baccalauréat, il a effectué, avec succès, des études d’architecte d’intérieur, il monte rapidement son projet avec un collègue. Et c’est au sein de son entreprise qu’il peut laisser libre court à son imagination et sa créativité. Il fait ce qu’il appelle du graffiti décoratif. Ça donne ce genre de choses, que vous voyez en illustration. Une passion qu’il a transformé en métier. Au sein de sa boîte, il le fait à l’intention des professionnels et des particuliers, en France. J’ai été saisi par la qualité de ses productions. Et cela fait 3 ans, qu’il le fait.

Ocuzer

Alors Ocuzer, geek ou pas geek ?

A cette question, l’intéressé répond : – « Qu’il joue un peu comme tout le monde ». Je me fais plus insistant. Il rajoute rapidement qu’au moment de l’interview, cela fait « quasi un mois qu’il n’a pas joué ». Mais quand il joue, il joue relativement beaucoup. Il me rapporte ainsi, que lorsqu’il s’y met, il peut jouer pendant 5 heures d’affilées. Je lui demande alors : « Es-tu plus console ou PC ? ». Il me précise : « J’ai commencé par la console, avec la Nintendo (NES), ensuite, il est passé au PC ». J’apprends ensuite que le premier jeu auquel il pense est Duck Hunt. Littéralement la chasse aux canards. Un jeu qui avait fait sensation sur NES. Il reste d’ailleurs le deuxième jeu le plus vendu sur cette plateforme de jeu, avec 28 millions d’exemplaires écoulés. La spécificité de ce dernier tournait autour de l’utilisation du pistolet. Une manière de jouer qui se rapporte à ce qu’on connaît avec la Wii aujourd’hui. D’ailleurs, peu de jeunes doivent connaître la Terminator 8, qui est une console qui fut éditée à Taiwan. Cette dernière avait la spécificité de reprendre une centaine de jeu de la NES, dont Duck Hunt.

Ocuzer

Il m’explique, qu’il a ainsi enchaîné « NES, Nintendo 64 puis la première X Box et ensuite j’ai arrêté les consoles, et je me suis mis au PC ». Le premier jeu qu’il attaque à ce moment-là, c’est Theme Hospital. Un jeu de gestion, qui permettait d’administrer le développement d’un hôpital. Sorti, en 1997, il avait été adapté sur console, via la PS One.  C’était d’ailleurs une période faste pour ce genre de jeu. Avec, notamment des jeux comme Roller Coaster Tycoon, la franchise qui lançait la gestion d’un parc d’attractions. Les jeux très populaires sur smartphones, comme Clash of Clans ou encore Domination sont les dignes héritiers de ces jeux de gestion, dont les joueurs sur mobile raffolent. Pour finir, je lui demande deux jeux qui pourraient l’intéresser, n’étant plus un joueur assidu, dans la mesure où il pourrait encore y consacrer du temps. Il rétorque : « Battle Field III et Rust ». La franchise Battle Field n’est plus à présenter. C’est un jeu de FPS (jeu de tir à la première personne) dont le dernier opus s’était vendu à des millions d’exemplaires, en quelques jours. En ce qui concerne Rust, c’est un jeu édité par Facepunch, notamment connu pour Minecraft. Rust est un jeu de survie. Tous les moyens sont bons pour trouver sa place parmi les autres joueurs. S’en faire des ennemis ou des amis est toute à votre guise.

Au travers de ses quelques œuvres (illustrant l’article) et des jeux qu’il a pu jouer, on ressent chez Ocuzer une envie de gérer son environnement, ce qui s’accorde très bien avec son statut d’autoentrepreneur, et la création de son entreprise. En citant un jeu comme Duck Hunt, ce jeu rétro des années 90, je le rapporte à son graffiti décoratif :  un art rétro ramené au goût du jour, qui trouve sa place très aisément à notre époque. Un amour pour le rétro qui se ressent dans son expression artistique. Un artiste authentique.

Nous remercions, toute l’équipe de la Maison Sage et moi, Ocuzer, de nous avoir permis de recueillir cet interview.

Ocuzer

Un article par

Renaud Atangana
Renaud Atangana
Passionné de sport à la TV, geek dans l'âme et faible face à la bonne bouffe
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