Alexandre Faraci est un photographe français basé sur Paris. Après ses études, il devient l’assistant d’Oliver Eglin et le suit dans divers projets avant de se mettre à son propre compte.

En 2013, il expose à New York à l’Angel Orensanz Foundation for the Arts lors de l’événement Story of the Creative. En 2015, il participe à l’exposition The Body Collection au Louvre (Paris).

Il se sensibilise à la photographie sociale et en fait son principal sujet. Il capture à travers ses voyages la rue et la vie de la classe moyenne.

Il assimile la photographie à l’analyse sociologique : un regard neutre pour une interprétation libre.

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Salut, est ce que tu peux te présenter à nos lecteurs ?

 

Coucou, Alexandre, 29 ans et basé sur Paname !

 

Toi et la photo, c’est un amour qui dure depuis combien de temps ?

 

Depuis plus de 10 ans…

 

Qu’est ce qui t’a fait venir à la photo ?

 

Martin Parr, sans hésitation. Son travail est pour moi une bible.

 

Argentique ou numérique ?

 

Argentique, j’utilise tout le temps mon Canon AL : une merveille.

 

Grand angle ou close up ?

 

Close up. Beaucoup plus intimiste à mon gout !

 

Comment qualifierais-tu ton angle photographique ?  

 

Je dirais  » Intrusif  » : j’essaie de rentrer dans l’espace vital de mes sujets, plus d’authenticité (cela ne marche pas tout le temps).

 

Alexandre Faraci-Tracteur pulling

Penses-tu qu’Instagram et l’uniformisation de ses codes peuvent être néfastes pour la photo ?

 

Instagram est un bon medium pour moi. Il aide plus facilement la curation de photographes, c’est un bon tremplin pour les photographes  en quête de « followers ». Il m’aide également dans ma recherche de « mood board »

 

Quels sont tes modèles dans cet art ?

 

Martin Parr comme je l’ai précédemment expliqué mais aussi Amy stein, Hideaki Hamada et Ren Hang.

 

 

Ton dernier shoot, petit junkie de l’art ?

 

Tokyo avec des amis. Un vrai bonheur.

 

Alexandre Faraci_Edo

 

Ton prochain shoot (on sait que tu es accro) ?

 

Un mec qui fait des wheelings avec un T-max, j’ai hâte !

 

Ton shoot ultime, celui que tu rêves de faire (celui après lequel tu te dirais « c’est bon, je peux arrêter maintenant ») ?

 

Faire des portraits de Marilyn Manson (oui, oui…)

 

Une prochaine série photo dans les cartons ? 

 

Peut-être sur les danseuses étoiles de l’opéra de Bordeaux, j’attends une réponse…

 

Plutôt jour ou plutôt nuit ?

 

Jour, lumière naturelle.

 

Street ou studio ?

 

Street ! Le studio c’est trop solitaire pour moi.

 

Nichons ou Depardon ?

 

Nichons 🙂

 

Ton plus beau souvenir derrière l’objectif ? 

 

La Bulgarie, à couper le souffle. Escalader 4 heures une montagne pour avoir le cliché parfait !

 

Alexandre Faraci - Bulgarie

 

Qui, selon toi, serait la personne par qui tu aimerais te faire tirer le portrait ? 

 

Je vous laisse deviner…

 

 

Pour retrouver le travail d’Alexandre Faraci et sa série sur le TRACTOR PULLING, rendez-vous à la Maison Sage du 27 Janvier au 9 Février 2017.

Vernissage le 27 Janvier à partir de 19 heures en présence de l’artiste, parrainé par Maison Sassy (oui, cela veut dire qu’il y aura du cidre en libre service).

 

N’hésitez pas à consulter l’article de Konbini sur ce projet :

http://cheese.konbini.com/photos/photo-stories/entre-moteurs-terre-battue-decouvrez-le-championnat-france-tracteur-pulling/

Site internet : http://cargocollective.com/alexandrefaraci

Instagram : https://www.instagram.com/alexandrefaraci/

Un article par

La Maison Sage
La Maison Sage
Un lieu de vie, de fête, de rencontre, de partage, situé en plein centre de Paris à deux pas de la place de la République. Appelez le « bar de nuit », « club alternatif » ou autres, nous l’appelons « maison de vie nocturne ». Un lieu pensé comme un temple de l’entertainment